26/01/2006

Avant le co-voiturage, c'est déjà la merde

Bon, ce matin, sans prévenir (ou alors discrêtement), la neige s'est invitée à Liège. Comme tous les autres matins, je suis sorti de chez moi mécaniquement (je rêvais encore, probablement de ces lutteuses topless présentées hier sur la RTBF par ce petit lubrique de Defossé), j'ai obliqué à gauche pour rejoindre ma caisse et soudain, pffft, j'ai vu ma jambe droite se tirer toute seule vers la route. 'Tain, ça glisse ti (le matin, on est soi, liégeois, bourru, fatigué d'abuser des bonnes choses).

Il m'a fallu trente bonnes secondes à fixer le sol avant de me reprendre : tu es à la bourre, grouille. J'accélère le pas, longeant les murs pour éviter le verglas... pas de voiture ! Rebelotte : trente secondes de concentration intense."Ok, on vole pas mal de bagnoles en Outremeuse mais es-tu bien certain de l'avoir garée ici hier ?" Demi-tour rapide mais prudent et hop, je me retape la rue dans l'autre sens tout en confondant, dans un demi-sommeil tiède, ma Corsa et le cheval de Zorro, un ptit coup de sifflet... ce serait si simple.

J'enfourche ma monture, je me dis que c'est gagné, la journée peut commencer. Meeeeeerde ! C'est aujourd'hui mon second jour de co-voiturage et, sur base de l'éxpérience d'hier, je vais en chier .... En plus, avec la neige, le trajet va prendre des plombes. Vite, trouver un sujet de conversation !

09:14 Écrit par le temps passe, le reste reste. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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